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Une voix du terrain

Solidarités et protection sociale Pyrénées-Orientales (66) n° C-ZPLN-5F8X

Ce qui ne va pas

La majorité des postes proposées aux femmes en France sont des postes en horaires atypiques. On parle énormément de dénatalité et de démographie en chute libre. Quand une femme devient maman, elle perd toute indépendance financière et elle se retrouve la plupart du temps à dépendre des autres. Elle dépend bien souvent d'un conjoint ou de l'Etat. Quand elle s'entend bien avec son conjoint et que ce conjoint la respecte tout se passe très bien, et souvent la femme a le choix. Si elle se sépare, la femme devenue maman se retrouve bien souvent à devoir dépendre de l'Etat, et, elle voit sa situation professionnelle détruite totalement à néant. Elle n'a le droit qu'à une seule possibilité: LE RSA; bien souvent, ce RSA devenu sa source de revenu est définitif pendant 10-20 ans selon l'âge de ses enfants. Il n'existe actuellement aucune solution de réinsertion professionnelle pour les femmes devenues mamans qui restent célibataires. Si elles veulent retourner sur le marché de l'emploi elles doivent bien souvent dépendre de leur propre parent ou d'un nouveau conjoint en cas de mésentente avec le géniteur de leurs enfants! Qui peut encore se permettre de débourser 1000 euros de frais de garde/mois pour gagner entre 800 et 900 euros!

Ce qui est proposé

Il faut déployer sur l'ensemble du territoire français sous forme associatif, un moyen de garde d’enfants à domicile ou hors domicile pour les parents qui travaillent en horaires atypiques. La forme associatif permet à des parents travaillant en horaires atypiques payés au smic d'avoir accès à un moyen de garde à des prix abordables! Dans le même temps, je pense qu'il faut mener des "enquêtes sociales" sur des mamans solos qui vivent du RSA depuis plus de 10 ans car je travaille sur ce projet depuis 6 ans, et, j'ai croisé de nombreuses mamans qui ne veulent réellement pas travailler mais qui ne veulent pas non plus rendre service aux autres, et, qui en agissant comme elles le font condamnent les autres mamans ayant envie de travailler au RSA. Il faut donc déployer un système sous forme associatif d'aide de garde à domicile sur l'ensemble du territoire pour que les prix soient accessibles à des parents solos notamment.