Ce qui ne va pas
Je suis retraitée pharmacienne et j'ai trop souvent été le témoin d'une dégradation grave des soins des patients. Les citoyens ont abandonné leur corps à la science médicale et aux médecins devenus des distributeurs d'ordonnance insufflées par les laboratoires pharmaceutiques. Les médecines naturelles ne sont utilisées que par certaines personnes, les autres sont souvent des cobayes ou des esclaves des mécecines chimiques qui imposent leurs "normes" Les déserts médicaux se multiplient et envisager le "service" de consultations par internet ou par des robots est contre mes valeurs humaines
Ce qui est proposé
Le retour et le développement des médecines naturelles pour les petits bobos de la vie quotidienne est urgent et rendra à chacun la responsabilité de son corps : recréer des formations d'herboristes, revaloriser l'homéopathie, intégrer les médecines chinoises, ayurvédiques, ou autres, l'ostéopathie, la naturopathie, les soins basés sur une vision holistique comme les fleurs de Bach, la gemmothérapie, les huiles essentielles etc. Apprendre aux étudiants en médecine à accepter qu'un être humain n'est pas un corps isolé, mais qu'il a une dimension psychologique et spirituelle qui ont leur résonnance dans toutes les maladies. La chimie et la chirugie font des merveilles mais doivent être limitées aux cas d'ugence Travailler en équipes : soignants formés par les milieux universitaires, thérapeutes alternatifs et pourquoi pas guérisseurs, magnétiseurs et chamans. Voir l'expérience d'accompagnement de malades dans l'association REEV près de Toulouse. Revenir à l'accompagnement des personnes en fin de vie chez elles grâce à un système de soins à domicile qui disparaît puisque les médecins qui se déplacent sont de plus en plus rares et sont pour la plupart près de la retraite. Quitter cette vie chez soi est tellement plus chaleureux que mourrir dans le cadre impersonnel d'une chambre d'hôpital. Laisser le libre choix de chacun envers une thérapie, un vaccin.