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Une voix du terrain

Finances publiques et impôts Drôme (26) n° C-RY3G-9V9B

Ce qui ne va pas

Nous avons vu en 2026 que certains maires de grandes villes avaient pu faire une utilisation inconsidérée de leur frais de représentation (plusieurs centaines de milliers d'euros pour des tailleurs, des bijoux etc). Quand d'un côté un manque d'argent pour rénover des bâtiments ou pour construire des habitations dans des villes, on dilapide de l'argent public pour s'acheter des habits de créateur.

Ce qui est proposé

Les frais de représentation doivent faire l'objet d'un vote et d'une délibération lors d'un conseil municipal, mais comme c'est le maire qui est à la tête du conseil on suppose que le montant des frais de représentation est forcément voté. Il y a deux modalité pour la prise en charge des ces frais de représentation : une somme forfaitaire (montant annuel versé au maire sans production de justificatif nécessaire) et une prise en charge directe (facturation) ou remboursement sur justificatif (sur reçus). Proposition que le mode "somme forfaitaire" soit interdit, que seules les dépenses sous présentation de factures soient prises en charge. De plus que les frais de représentation soient réduit à certaines prises en charge uniquement et qu'un montant maximum soit prise en charge (ex. 50 euros pour un repas), si le montant est dépassé, c'est à l'élu de payer de sa poche. Que les prises en charge pour des vêtements, bijoux, sacs, chaussures soient interdits. Les salaires de ces personnes qui sont souvent cumulardes leur permettent largement de prendre en charge ces dépenses là.

— Ludivine R.