Ce qui ne va pas
Je suis tombée malade en 2018. Un mal Inconnu, des centaines (ce n' est pas une exagération) de médecins (très souvent bienveillants) et d'examens. Puis psychiatrisation des symptômes. A force de batailler pour comprendre, diagnostic deux ans plus tard d'un syndrome post viral long suite à une mononucléose à ebv et cmv. Aujourd'hui je reste handicapée, je développe encore des maladies auto immunes (déja 4, probablement suite à cet épisode). Ce fut une vraie bataille qui a englouti mon argent et celui de mon mari (je ne pouvais pas travailler alors que les soins qui me soulageaient me coûtaient très chers) car souvent non médicamenteux. Tout en essayant d'elever mes enfants encore bien jeunes à l'époque.
Ce qui est proposé
Prendre mieux en charge les soins dits alternatifs (compléments alimentaires, acupuncture, alimentation adaptée, ostéopathie, dépassements d'honoraires, consultation psychologique, activités physiques adaptées pour la gestion de la douleur, examens spécifiques, médecine fonctionnelle...) qui sont dans certains cas les seuls solutions. Arrêter de laisser dire les médecins qu'il n'y a pas de solution à part prendre du Doliprane ou des antidépresseurs alors que des solutions existent mais trop mal valorisées et prises en charge.