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Une voix du terrain

Agriculture et alimentation Seine-et-Marne (77) n° C-M6P3-6TFA

Ce qui ne va pas

Des pesticides ont été réintroduits pour que les agriculteurs français puissent avoir des récoltes plus abondantes qui résistent au changement climatique et à ses conséquences. Cette réintroduction s’expliquerait aussi car, les fruits et légumes importés sont moins soumis à des normes que les agriculteurs français. Mais dans tous les cas, nos dirigeants ne se soucient pas de la santé des français ni de la terre. Je pense que globalement il y a plusieurs enjeux.

Ce qui est proposé

Mettre plus de transparence sur ce qu’on mange. Les pesticides utilisés voire tous les produits chimiques. Les graines qui sont utilisées, si c’est des graines dite classiques ou de nouvelle génération. Ce sont des informations qui ne sont pas systématiquement mentionnées. Faire en sorte que les agriculteurs soient mieux rémunérés. Soit en établissant dans chaque ville des casiers mis à disposition aux agriculteurs pour qu’ils mettent les aliments qu’ils récoltent. Les mairies de chaque ville devrait organiser un marché pour les agriculteurs qui viendraient vendre leur aliments ou elles s’assureraient que ses administrés aient accès aux informations sur les lieux où se trouvent les agriculteurs car je trouve que trouver des agriculteurs qui font de la vente directe c’est assez compliqué. Et enfin, taxer les vendeurs de produits importés. En tout cas, faire en sorte que ces produits soient plus chers que nos produits français, des taxes carburants, des taxes pesticides, en ajouter s’il y en a déjà. Donc rendre plus accessible les produits sains et rendre moins accessibles les produits non français et donc moins respectueux de l’environnement. Enfin, empêcher les commerces de se faire des marges sur les agriculteurs français. Mais l’état les récompenserait en donnant aux grandes enseignes des récompenses sur leur vente pour les encourager à en vendre. Globalement ça serait bien si l’état aidait les agriculteurs à être plus vu par les habitants.

— Marie SINOPE