Ce qui ne va pas
J'habite en zone rurale et je constate la degradation des paysages liée à l'agriculture intensive, due principalement à la production de mais, céréales destinés à l'alimentation animale afin de soutenir le régime carné de la majorité de la population, ou destinés à l'exportation (colonialisme passif). L'agriculture intensive détruit les haies et la faune qui s'en sert d'habitat, pollue durablement les sols et l'eau, empoisonne les pollinisateurs et les consommateurs humains et animaux et encourage l'agrandissement des exploitations au détriment de petites exploitations familiales en polyculture à l'échelle locale.
Ce qui est proposé
Libérer la main d'œuvre asservie dans le secteur tertiaire citadin afin d'initier un exode urbain massif visant à recréer à l'échelle de la nation des unités de production fermières maraîchères bios-locales-de saison. Multiplier les coopératives fermières (un excellent projet de Perrinne ex-Herve-Gruyer va dans ce sens). Réduire fortement la consommation carnee au profit d'une alimentation majoritairement vegetar/lienne. Supprimer totalement toute forme de biocides agricoles (pesticides, herbicides...). Replanter des haies par milliers de km, mailler le territoire de haies variées et recreer un paysage bocager. Réduire drastiquement les emplois de bureau dès lors qu'ils ne sont pas indispensables et les identifier afin de proposer une reconversion aux employés concernés, et ce faisant réduire le nombre de fonctionnaires et d'employés de multinationales. Organiser un retour massif à la terre afin de recréer de la vie dans les campagnes et les villages, vider les villes, circuler à vélo ou à pied le plus possible et recréer des chaînes de solidarité entre citoyens d'un territoire à petite échelle en travaillant tous ensemble pour le bien commun, cultiver des jardins...