Ce qui ne va pas
Notre économie est dépendante des importations de gaz Algérie, états Unis Russie et autres. J'ai depuis longtemps constaté que les filières du biogaz par méthanisation sont, de façon politique, dénigrer en France. De même que l'état pousse vers les voitures électriques, il limite l'accès au véhicule fonctionnant au biogaz contrairement à nos voisins européens. Je vous propose un plan pour sortir des importations et de la dépendance étrangère à l'approvisionnement en gaz.
Ce qui est proposé
Plan sur 25 ans pour sortir des importations de gaz et d'engrais étrangers 1 densification de la méthanisation traditionnelle 2 développement de la méthanisation des boues d'épuration 3 développement de l'aquaculture d'algues en traitement des eaux 4 déploiement de la méthanisation des algues échoué 5 introduction des algues de traitement dans la méthanisation traditionnelle 6 création en outre-mer de champ d'algues puis importations des algues 7 remplacement de l'importation d'algues par une méthanisation en local et transformer les flux outre-mer/hexagone, passage à de simple algues à algues+gaz+engrais vers métropole et calcium dans l'autre sens. 8 substitution de la méthanisation traditionnelle à méthanisation d'algues importés pour rendre à l'agriculture des terres exploitables 8bis remplacement des carburants fossiles en outre-mer par du biogaz pour véhicule avec conversion du parc roulant aux GNV (remplacement de l'admission des moteurs thermiques, pas de remplacement systématique des véhicules) Coût Le coût de l'investissement complet est de 15 milliards sur 25 ans. Une partie du coût est déjà financé par l'état et l'Europe sous forme de fond, subventions et convention d'achat. La moitié est un investissement privé et l'autre publique. Retour sur investissement 30 à 40 ans après la début du plan (soit 5 à 15 ans) Avantages Dynamisation Independence gaz, engrais Dépollution, protection des littoral, capture du CO² des océans et réductions de l'acidité...
— Numa CUISIN LOVAG