Ce qui ne va pas
Il faut souligner l'influence qu'exercent sur nous, et plus particulièrement sur nos enfants et petits enfants, nos distractions courantes, émissions télévisées, films, pièces de théâtre. Quand nous regardons un film de guerre, notre inconscient inscrit cette situation comme normale et nous finissons par croire que les situations conflictuelles du monde son normales. Par contre si nous regardons une émission qui met en valeur la qualité de vie notre inconscient en prend acte et nous incite à rechercher un mode de vie plus respectueux des qualités morales. Il nous faut réagir contre cet état de fait et notre responsabilité est grande quand au choix des émissions ou films que nous regardons pour nous distraire. L'acceptation libre des productions anglo-saxonnes n'a pas amélioré la situation. J'affirme que ce choix est aussi important que la qualité de la nourriture que nous absorbons ou l'air que nous respirons.
Ce qui est proposé
Ma proposition vise à permettre, d'une part, aux spectateurs d'être mieux informés sur ce qu'ils regardent et, d'autre part, de favoriser la production d'œuvres positives qui visent à promouvoir la connaissance, l'amour, la solidarité et autres qualités humaines. Nous avons créé le nutriscore pour informer les consommateurs sur la qualité de la nourriture qu'ils achètent. Je propose 1 - De créer un médiascore pour évaluer la qualité des films, pièces de théâtre, émissions télévisées et autre. Ce classement devrait être accordé par une commission d'experts indépendants, reconnus pour la qualité de leur expertise. 2 - D'aider à la création d'œuvres, théâtrales, cinématographiques ou autres qui répondent aux meilleurs critères définis par les experts. Pour cela, créer un fond de financement qui subventionne certains de ces projets. Une commission serait chargée d'évaluer les meilleurs projets et d'accorder les financements pour leur réalisation. L'étude par la commission se ferait sur la base du scénario et du plan de financement proposés par les créateurs d'œuvres. Les fonds nécessaires, au départ, pourraient se constituer par une légère contribution sur les entrées en salle de spectacle. Le remboursement des prêts accordés se ferait sur la base des bénéfices. Si le choix des experts est judicieux, la structure mise en place devrait être bénéficiaire et favoriser le développement de plus en plus d'œuvres positives.