Ce qui ne va pas
La surconsommation individuelle génère une fabrication industrielle inutile, du transport superflu et des déchets. Elle repose sur la possession exclusive d'objets sous-utilisés, ce qui alourdit le coût individuel et l'impact écologique. La logique actuelle privilégie l'accumulation plutôt que l'optimisation de l'existant. Pour dépasser cette impasse, il est nécessaire de s'ouvrir à de nouveaux modèles de co-consommation commun voilà donc un concept à partager : https://bip.nekoweb.org/cumap/
Ce qui est proposé
Plutôt que de tout posséder seul, on partage ! Trois chemins s'offrent à nous — l'outilthèque centralisée, la copropriété collective ou le pair-à-pair entre voisins — chacun permettant d'accéder à du bon matériel sans se ruiner. Plus on est nombreux à faire tourner un même objet, plus le coût fond comme neige au soleil, et plus son usage intensif fait des merveilles. La valeur est à ce qu'on fait vivre ensemble. Et si la vraie croissance n'était pas celle du PIB, mais celle de l'Indice de Sobriété — pendant que le coût individuel chute vers zéro, l'usage partagé, lui, grimpe.
— le bureau d'ingéniosité populaire (bip)