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Une voix du terrain

Démocratie et institutions Puy-de-Dôme (63) n° C-GUQW-5WWJ

Ce qui ne va pas

Cette abandon, par les urnes, de notre souveraineté individuelle et collective ne nous permet aucunement d'accéder à une démocratie directe autant que faire se peut. Seule voie possible : l'action légitime pour la transformation des institutions.

Ce qui est proposé

Un premier pas vers le RIC en toutes matières ? Considérant que pour reprendre notre pouvoir il faut que nous ayons un objectif unique et partagé par le plus grand nombre, c'est à ce plus petit dénominateur commun, le RIC, que nous parvenons. Sans qu'il soit question d'"oublier" les combats respectifs que nous menons pour les remplacer par cette quête du RIC, il s'agit d'opérer aussi hiérarchiquement, de coiffer ces luttes en les réunissant par cet élan commun vers le RIC en toutes matières, comme celui-ci serait appelé à devenir, en tant qu'outil politique, l'instrument suprême. Il s'agit d'organiser un référendum "pour le RIC en toutes matières", en marge des institutions, en adoptant une démarche de désobéissance civile (définie par John Rawls comme acte public, non violent, décidé en conscience, mais politique) et dont la représentativité en terme de votants serait en rapport avec le nombre de personnes que nous serions en mesure de mobiliser au sein du réseau qu'il est question de générer. Ça n'est que parce que nous aurions atteint notre objectif en terme de résultat de participation, et de visibilité de ce résultat au niveau de la population dans son ensemble, que pourrait advenir la deuxième étape, celle qui nous permettrait d'obtenir un autre référendum, officiel celui-là, pour la véritable inscription du RIC dans la Constitution, RIC devenant légal et contraignant. Pour connaître la proposition intégrale, notamment son mode opératoire, me contacter.

— patrick urlacher