Ce qui ne va pas
- Les grandes cultures à perte de vue sur de nombreux hectares, sans haies, sans arbres - Les gros élevages avec des nombres importants d’animaux au m2 et qui n’ont pas acces à l’extérieur - Les abattoirs éloignés des lieux d’élevages et brassant beaucoup d’animaux - Pas d’aides pour les petits producteurs - Normes et lois européennes inappropriées aux petits producteurs et au contexte local - Autorisation d’utiliser des produits phytosanitaires dangereux pour l’environnement et l’homme - Monopole sur le vivant : semences interdites, cueillette ou culture de certaines plantes interdites.. - Gestion de l’eau : ->pompage et irrigation trop importants car: cultures inappropriées, techniques agricoles qui tuent le sol, pertes des réservoirs naturels en eau : haies/arbres/sol riches en biodiversité ->megabassine: évaporation -Mercosur et loi d’urgence agricole = fin de la paysannerie + gros pb environnementaux et humains - la chasse aux « nuisibles »
Ce qui est proposé
- faire des petites parcelles agricoles avec des haies bocagères qui les entourent - réduire la grosse mécanisation - créer davantage d’emploi, car il y aura davantage de travail à taille humaine à faire sur chaque « petite » parcelle - sélectionner des races et des variétés locales adaptées aux terroirs de chaque endroit - revaloriser la vente en direct et les circuits courts - interdire les produits phyto sanitaires chimiques de synthèse (favoriser le Bio, comme étant une façon de cultiver et d’élever de base, le label ne serait même plus nécessaire) - ne plus faire payer le label Bio, en revanche faire payer ce qui contaminent l’environnement et choisissent de continuer en « conventionnel » - restaurer nos cours d’eau et nos zones humides afin de permettre une meilleure conservation de l’eau dans les terres - favoriser la vie dans le sol comme on peut le retrouver dans les techniques d’agroforesterie ou encore de Syntropie et permettre ainsi une meilleure rétention en eau des sols, ainsi qu’une diminution des maladies sur les végétaux - les élevages devraient respecter les besoins physiologiques et comportementaux des animaux - favoriser l’abattage des animaux sur le lieu d’élevage. Pourquoi pas comme ça c’est déjà vu des camions aménagés exprès. - avoir une politique locale (à l’échelle du département) de gestion de l’agriculture - il n’y a pas d’animaux nuisibles. Bien, au contraire, par exemple, si le renard était plus présent, nous aurions moins de campagnols.
— Cécile Roby